Master 2 Industrie de la musique : production, organisation, communication

Mention Industries culturelles

Le Master Industries culturelles se distingue nettement des formations existantes sur les industries culturelles, le management culturel, les politiques culturelles, le journalisme ou sur les arts dans la mesure où il met en perspective des types de médias ou de supports différents, anciens et nouveaux, avec un accent particulier sur les médias numériques. Les étudiants doivent maîtriser des compétences diversifiées car la création se conçoit de plus en plus en lien avec les modalités et les exigences de la valorisation, notamment sous l’impulsion des supports numériques.

De fait, ces compétences dans la conception des contenus sont articulées à des compétences d’ordre économique, financier ou marketing, ainsi qu’à une maîtrise des enjeux sociaux de la technique et de l’espace public dans lesquels ces contenus s’inscrivent.

L’accent est mis également sur les compétences transversales permettant de créer, produire, promouvoir et de valoriser des « contenus », tant médiatiques, culturels qu’artistiques. En plus des cours, des ateliers de prise en main de WordPress, d’initiation à la veille documentaire et à la construction de projet professionnel sont organisés en première année avec des professionnels.


Le Master propose trois parcours en 2e année (M2) :

  1. M2 Industrie de la musique : production, organisation, communication ;
  2. M2 Communication pour l’audiovisuel ;
  3. M2 Plateformes numériques, création et innovation.

Le parcours Industrie de la musique : production, organisation, communication s’inscrit dans la continuité des enjeux liés aux industries culturelles et créatives. Original de par son inscription dans les problématiques culturelles et artistiques actuelles, il aborde simultanément l’analyse des logiques de production amateurs/professionnelles/industrielles, des logiques de valorisation des contenus musicaux, des modalités de financement (privé/public) ainsi que des pratiques d’écoute à l’heure du numérique et du web collaboratif.

Brochure (PDF)

Master "Industries culturelles"

Master 2 - 3e semestre

UE1 Structure et enjeux

  • Socio-économie de l’écosystème musical (15h, 3 ECTS)
  • Droit d’auteur et copyright (15h, 3 ECTS)
  • Musique et mondialisation (15h, 3 ECTS)

UE2 Stratégies

  • Financement et valorisation (15h, 3 ECTS)
  • Logiques contemporaines (15h, 3 ECTS)
  • Séminaire thématique (15h, 3 ECTS)

UE3 Autour des « musiques populaires »

  • Histoires des « musiques populaires » (15h, 4 ECTS)
  • Musique et contre-cultures (15h, 4 ECTS)
  • Analyser les tubes (socio-économique, esthétique) (15h, 4 ECTS)

Master 2 - 4e semestre

UE4 Professionnalisation

Ou suivi des séminaires du CEMTI
Ou suivi d’un séminaire en communication
Ou cours libre choisi dans l’offre d’1 autre UFR de Paris 8 (3 ECTS)

UE5 Recherche

  • Atelier de suivi méthodologique (7,5h, 2 ECTS)
  • Mémoire (de recherche ou professionnel) - Texte (9 ECTS)
  • Mémoire (de recherche ou professionnel) - Soutenance (9 ECTS)
  • Méthodologie de la recherche en sciences sociales (15h, 3 ECTS)

 

Troisième semestre

Socio-économie de l’écosystème musical

  • Résumé (à venir)

Droit d’auteur et copyright

  • Résumé (à venir)

Musique et mondialisation

  • Résumé (à venir)

Financement et valorisation

  • Avec le numérique, les modalités de financement et de valorisation de la musique ont connu des transformations. Après un bref rappel de la structuration économique de l’industrie musicale, ce cours sera l’occasion d’analyser les logiques industrielles (stratégies 360°, streaming) et les logiques émergentes ou alternatives, marquées par la viralité, l’amatorat ou encore le financement participatif. Cet enseignement sera également l’occasion de retracer la structuration des modalités de valorisation de la musique moins visibles comme la synchro ou la diffusion dans les lieux publics. Il traitera enfin plus particulièrement du cas des plateformes et des logiques de crowdfunding dans le monde musical actuel.

Logiques contemporaines

  • Résumé (à venir)

Histoires des « musique populaires »

  • L’histoire des musiques populaires est d’abord celle des musiques nées avec les moyens de reproduction mécanique et l’industrie du disque à la fin du 19e siècle. Il s’agira d’étudier les diverses évolutions des techniques et des supports d’enregistrement et de diffusion jusqu’à l’avènement du CD, de comprendre les rapports de force entre les différents acteurs de l’industrie musicale et leurs stratégies respectives en lien avec les changements d’usages et de pratiques musicales. A l’issue de ce cours, les étudiants seront en mesure de contextualiser les enjeux et les défis actuels depuis l’essor du numérique.

Musique et contre-cultures

  • Résumé (à venir)

Analyser les tubes (socio-économique, esthétique)

  • Résumé (à venir)

Table rondes professionnelles

  • Résumé (à venir)

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Quatrième semestre

Période d’insertion professionnelle

  • Résumé (à venir)

Suivi des séminaires du CEMTI (optionnel)

  • Résumé (à venir)

Suivi d’un séminaire en communication (optionnel)

  • Résumé (à venir)

Cours libre choisi dans l’offre d’1 autre UFR de Paris 8 (optionnel)

  • Résumé (à venir)

Méthodologie de la recherche en sciences sociales

  • Le cours présente les diverses étapes présidant un travail de recherche en sciences de l’information et de la communication, de la phase de définition du sujet et de déconstruction des prénotions, débouchant sur la construction d’une problématique de recherche, à la rédaction finale du mémoire. Outre les attendus épistémologiques de la démarche scientifique en sciences sociales, le cours introduit les questions méthodologiques portant sur la collecte et le traitement du matériau empirique.

Atelier de suivi méthodologique

  • Résumé (à venir)

Mémoire (de recherche ou professionnel) – Texte

  • Résumé (à venir)

Mémoire (de recherche ou professionnel) – Soutenance

  • Résumé (à venir)

La période d’insertion professionnelle (d’une durée de trois mois minimum et de six mois maximum) est optionnelle en M1 ICCREA. Elle peut être remplacée par le suivi d’un séminaire de recherche. La période d’insertion professionnelle (d’une durée de trois mois minimum et de six mois maximum) est optionnelle en M2. La période d’insertion professionnelle en M1 et en M2 donne lieu à la rédaction d’un rapport problématisé (sans soutenance), ainsi qu’à l’obtention d’une note. Les autres choix donnent également lieu à la réalisation d’un travail et à l’obtention d’une note.

Pour de plus amples informations concernant l’alternance ou les contrats de professionnalisation, contacter le service de la formation permanente à Paris 8.

Pré-requis

Cette formation s’adresse aux étudiants ayant une formation initiale en sciences de l’information et de la communication, mais aussi, sous réserve qu’elles aient comporté des enseignements en lien avec les champs intéressant les sciences de l’information et de la communication, en sciences humaines ou sociales (anthropologie, sociologie, philosophie, science politique, etc.).

L’accès en master est possible :

- pour les titulaires d’une licence en Information et communication ou dans un champ compatible (accès en master 1) ;

- pour les titulaires d’un master 1 dans un champ compatible avec celui du diplôme de master (accès en master 2) ;

- par validation des études, expériences professionnelles ou acquis personnels (décret 2013-756 du 19 août 2013) : accès sans avoir le diplôme requis, compte tenu des études, des acquis personnels et des expériences professionnelles ;

- par validation des études supérieures accomplies, notamment à l’étranger.

Il sera apprécié :

- l’adéquation du parcours antérieur (expérience professionnelle et/ou personnelle du candidat, diplômes) avec la formation ;

- l’adéquation du projet de mémoire avec la formation ;

- les résultats obtenus en licence ou équivalent ;

- les motifs justifiant du choix de ce master par le candidat.

Pour les ressortissants d’un pays non francophone et n’ayant jamais fait d’études en France ou dans un pays francophone, il sera apprécié en outre le niveau de français (compréhension et capacité d’expression initiales de la langue française suffisantes pour suivre les enseignements et échanger par des contributions écrites et orales).

Cette appréciation sera fondée sur l’examen du dossier comprenant :

- les certificats de travail / attestations d’employeurs / attestations de stage (uniquement en rapport avec la formation demandée) pour les candidats qui souhaitent mettre en avant une expérience professionnelle et/ou personnelle en vue d’une admission par équivalence ;

- un CV dans lequel seront soulignées les expériences en rapport avec le diplôme choisi ainsi que les éventuelles réalisations ou productions ;

- les diplômes obtenus et les relevés de notes ;

- un projet de mémoire (consulter ici les attendus du projet de mémoire) ;

- une lettre de recommandation, le cas échéant ;

- une lettre de motivation en français, ainsi que sa traduction en anglais ou en espagnol ;

- tout document attestant de réalisations en lien avec la formation ;

- pour les candidats originaires d’un pays non francophone ou qui n’ont pas fait leurs études en langue française, l’attestation du test de français (DELF B2, TCF 4 ou TEF 4 en cours de validité).

Selon le dossier, le candidat pourra être reçu lors d’un entretien complémentaire.

Modalités d’admission

Les modalités d’admission varient en fonction de la situation de chaque candidat (nationalité, pays de résidence, âge, type de diplôme, diplôme français ou étranger, candidat déjà ou jamais inscrit dans l’enseignement supérieur français, …).

Pour connaître la procédure qui correspond à votre profil, connectez-vous sur le site de l’Université https://appscol.univ-paris8.fr/admission-inscription/

Outre la possible poursuite d’étude vers une formation doctorale, cette spécialisation vise l’intégration dans des structures professionnelles et/ou associatives en lien direct ou indirect avec le secteur musical. Les secteurs professionnels possibles sont les majors, les labels, les associations, les médias. Au regard des postes occupés aujourd’hui par nos anciens étudiants, les titulaires de ce Master 2 pourront prétendre à des emplois tels que assistants de productions, assistant développement culturel et artistique, manager, responsable/assistant organisation de spectacles, chef de projets musicaux, chargés d’étude, assistant/chef promotion, chef de projets marketing-web.