Keivan Djavadzadeh


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Maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication (71e section du Conseil national des universités). Chercheur au Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation (CÉMTI). Docteur en science politique (Université du Québec à Montréal, 2017). Responsable de la licence en Information et communication.

Thèmes de recherche

  • Sociologie des médias et de la communication
  • Industrie musicale états-unienne et cultures populaires
  • Genre, rapports sociaux de race et catégorisations
  • Analyse du discours

Affiliations

  • Membre du réseau international de recherche et de coopération TREND (« Numérique et industries culturelles : Transformation des jeux professionnels et construction du numérique dans les industries du cinéma, de l’audiovisuel et de la musique en France et aux États- Unis »)
  • Membre de la Société pour l’histoire des médias
  • Comment s’en sortir ?, membre du comité de rédaction (2011-2017)

Publications

Direction de numéros de revue

  • 2016. Raisons politiques, n° 62, « Pop et populaire. Politiques du mainstream », codirigé avec Pierre Raboud
  • 2015. Comment s’en sortir ?, n° 1, « Du côté obscur : Féminismes Noirs », codirigé avec Myriam Paris

Articles de recherche dans des revues à comité de lecture

  • 2017. « The Beyoncé Wars : le Black feminism, Beyoncé et le féminisme hip hop » Le Temps des médias, n° 29, p. 159-176
  • 2016. « Les masques noirs des pop stars blanches : Miley Cyrus et les politiques de l’appropriation culturelle ». Raisons politiques, n° 62, p. 21-33
  • 2016. « Le populaire est-il soluble dans les industries culturelles ? Courants dominants et contraires des cultures populaires » (avec Pierre Raboud)Retour ligne automatique
    Raisons politiques, n° 62, p. 5-20
  • 2015. « Trouble dans le gangsta-rap : quand des rappeuses s’approprient une esthétique masculine » Genre, Sexualité & Société, n° 13
  • 2015. « Colonialité du pouvoir, postcolonialité du rap : l’émergence et la répression d’un rap français structuré autour de la critique postcoloniale dans les années 2000 ». The Postcolonialist, « Excitable Speech ? Radical Discourse and the Limits of Freedom »
  • 2014. « Les politiques sexuelles du blues féminin » Hermès, n° 69, p. 75-77
  • 2014. « Du déracinement à la commercialisation de la nostalgie du Sud par les race records : le blues comme culture de survie ». Volume !, vol. 11, n° 1, p. 115-129
  • 2014. « Les politiques "Chyennes" du rap féminin hardcore. Autodéfinition et discours contre-hégémoniques dans l’album The Bytches ». Recherches Féministes, vol. 27, n° 1, p. 183-200
  • 2014 « Les subalternes parlent ! ». Vacarme, n° 67, p. 48-61
  • 2013. « Blacking Up : Une histoire du rock au prisme du blackface ». Transatlantica, 2013/2
  • 2012 « Le rap, entre stylisation et marchandisation » De ligne en ligne, n° 9

Chapitres d’ouvrages

  • 2016. « Patricia Hill Collins : l’autodéfinition contre les images performatives » in Maxime Cervulle, Nelly Quemener et Florian Voros (dir.), Matérialismes, culture et communication, vol. 2, Paris, Presses des mines, p. 181-194
  • 2016. « Culture populaire » in Juliette Rennes (dir.), Encyclopédie critique du genre. Corps, genre et sexualité, Paris, La Découverte, p. 183-191

Traductions

2015. Frances Beal, « Être Noire et femme, un double péril » (« Double Jeopardy : To Be Black and Female »). Comment s’en sortir ?, n° 1

Ressources vidéo