Parcours « Tronc commun »

Le tronc commun de la licence en « Information et communication » est composé :

1. Des « enseignements fondamentaux »

Les enseignements fondamentaux ont pour objectif l’ancrage disciplinaire des savoirs utiles aux Sciences de l’information et de la communication (SIC). Les cours proposés sont divisés en deux parties : l’une est consacrée à l’histoire et la description de la discipline convoquée, l’autre aux développements spécifiques en SIC.

Première année de licence :

Deuxième année de licence :

Troisième année de licence :

 2. Des « enseignements méthodologiques »

Les enseignements méthodologiques ont pour objectif l’apprentissage des méthodes utilisées en SIC, et en sciences humaines et sociales en général. Ils font appel au plus grand nombre de mises en situation possible, afin que les étudiants soient confrontés sur le « terrain » aux difficultés inhérentes à toute recherche.

3. Des « enseignements pratiques »

Les enseignements de réalisation (ateliers) ont pour objectif la conception et la mise en œuvre d’objets de communication dans différents domaines techniques (presse, radio, télé, ou multimédia).

4. Cinq cours de langue (1 par semestre) et deux cours libre

Les métiers de la communication nécessitent une ouverture aux cultures. Un bon niveau de langue étrangère est par conséquent demandé. C’est pourquoi cinq cours de langues sont programmés. Vous avez le choix des langues, à condition qu’il s’agisse de langues nationales (langues dites « non minorisées ») : cela peut être l’allemand, l’anglais, l’espagnol, l’italien, le mandarin, le russe, etc. (y compris les cours de FLE pour les non-francophones). Vous avez également le choix du niveau, à condition qu’à la fin de votre cursus, vous puissiez justifier d’un niveau « enseignement supérieur » dans une langue à la fin de cotre diplôme (niveau C1).

5. Deux périodes de pré-professionalisation

Deux périodes d’insertion professionnelle sont prévues dans le diplôme : l’une de 2 mois (minimum), l’autre de 3 mois (minimum). La première est réalisée par l’étudiant au cours des deux premières années de sa licence (de préférence pendant les vacances scolaires), la seconde pendant le sixième semestre, banalisé, c’est à dire qu’aucun cours n’a lieu au semestre 6 pour les étudiants de troisième année (hors admissions parallèles en L3 direct). Les modalités d’évaluation ne sont pas les mêmes : le premier stage donne lieu à un rapport de stage simple, le second à un mémoire problématisé et une soutenance devant jury.

Nous ne délivrons aucune convention pour des stages « libres » (en vertu du Décret nº 2006-1093 du 29 août 2006 pris pour l’application de l’article 9 de la loi nº 2006-396 du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances.

Les périodes d’insertion professionnelles peuvent le faire sous contrat de travail, sous contrat de professionnalisation, ou sous convention de stage. 

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Détail des enseignements fondamentaux

Anthropologie de la communication

Cet enseignement porte sur les enjeux sociaux et culturels du langage et de la communication. Ce thème est en effet incontournable dans toute recherche en sciences sociales, que les faits de langage soient l’objet même de la recherche ou simplement l’un des media à travers lequel d’autres faits sociaux peuvent être étudiés. Nous présenterons les concepts (en particulier le concept d’interaction et une partie du champ interactionniste qui s’en inspire), les méthodes et les débats théoriques de l’anthropologie de la communication, domaine qui reste peu exploré en France, mais qui, dans le monde anglo-saxon notamment, a donné lieu à une tradition de recherche extrêmement féconde. Le but de cet enseignement est triple : — l’acquisition d’un vocabulaire spécifique (cadre, institution, rite, stigmate...) — l’initiation à la recherche de terrain par l’apprentissage de la méthode de l’observation — l’ouverture à une attitude particulière, essentiellement ethnographique, d’accès à « l’universel niché au cœur du particulier ». Références bibliographiques indicatives : A. Coulon, L’école de Chicago, QSJ, PUF, 2002 — E. Goffman, La mise en scène de la vie quotidienne (2 vol.), Minuit, 1973 — E. Goffman, Les rites d’interaction, Minuit, 1974 — Y. Grafmeyer, I. Joseph, L’école de Chicago, naissance de l’écologie urbaine, Flammarion, coll. Champs, 2004 — E. T. Hall, La dimension cachée, Seuil, 1971 E.T. Hall, Le langage silencieux, Seuil, 1984 P. Watzlawick (et al.), Une logique de la communication, Seuil, 1972 — P. Watzlawick (et al.), La réalité de la réalité, Seuil, 1978 Y. Winkin (sous la dir.), La nouvelle communication, Seuil, 2000 — Y. Winkin, Anthropologie de la communication, de la théorie au terrain, Seuil, 2001

Histoire de la communication

Ce cours a pour objectif principal de retracer, ainsi que de replacer les principales techniques de communication dans leurs contextes d’innovation/invention et d’appropriation de la vie sociale. Il s’agit donc de cerner non seulement les techniques ou moyens de communication, mais aussi de mettre en perspective ces derniers avec les contextes socioculturels qui leur ont donné forme. L’évolution technique qui accompagne les médias n’est jamais autonome, elle émerge et s’insère dans des contextes marqués par des croyances, des savoirs, des contraintes et des enjeux. Plus que dans une simple approche historique des principaux moyens de communication, ce cours s’inscrit ainsi également dans une perspective socioculturelle, l’histoire de la construction sociale des moyens de communication s’avérant nécessaire si nous voulons comprendre les enjeux contemporains auxquels sont confrontés les médias.

Psychologie de la communication

La communication est-elle un moyen, un effet ou une source de nos facultés cognitives ? Pouvons-nous communiquer des perceptions ? Quel est le rapport entre communication, représentation et langage ? Pouvons-nous communiquer si nous ne nous comprenons pas ? Quelle communication est possible avec ceux qui n’ont pas le même code de communication que nous ? La communication permet-elle vraiment de créer un rapport avec l’autre ? Ce sont à toutes ces questions que le cours de psychologie de la communication cherche à répondre en rendant compte de l’éventail des concepts et des pratiques, correspondant à des théories non seulement hétérogènes mais aussi contradictoires, qui relient les phénomènes psychiques et les phénomènes de la communication : apports de la psychologie cognitive, théorie systémique, théorie psychanalytique. Ce cours permet en même temps de comprendre des aspects spécifiques d’application des connaissances psychologiques dans le champ des analyses et des pratiques de la communication. Références bibliographiques indicatives : J. Bruner, Culture et modes de pensée, ed. Retz — S. Freud, Cinq leçons sur la psychanalyse, Éditions Payot — J. Laplanche, Vie et mort en psychanalyse, Flammarion — J. Lacan, Séminaire XI : Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse.Éditions du Seuil, coll. Point essais — A. Martinet, Le langage, encyclopédie de la Pléiade, deuxième partie, la communication — P. Watzlawick, J.H. Beavin, D. Jackson,Une logique de la communication,Éditions du Seuil, chapitres 1, 2, 3 et 6 — D. Winicott, Jeu et réalité. Gallimard, coll. Folio essais.

Sociologie de la communication

Le cours "Sociologie de la communication" présente les grands courants de recherche qui ont étudié le rôle des médias dans les sociétés contemporaines. À partir des premiers travaux américains des années 1940, le cours aborde la question de l’influence sociale des médias de masse et des limites atteintes par la recherche, obligeant à penser différemment la problématique des effets, mais surtout à envisager les médias sous l’angle des pratiques culturelles, de la réception et de la production de contenus médiatiques. Références bibliographiques indicatives : — T. Adorno, Modèles critiques, Paris : Payot, 1984. — W. Benjamin, L’œuvre d’art à l’ère de sa reproductibilité technique, in Essais 3, Paris : Gallimard, 2000 — M. de Certeau, L’invention du quotidien. Arts de faire 1, Paris : UGE-10/18, 1980. ECO Umberto, Lector in fabula, Paris : Grasset, 1986 — S. Hall, Codage-décodage, in Réseaux, n° 68, Paris : CENT, 1994 (2e édition). — R. Hoggart, La culture du pauvre. Étude sur le style de vie des classes populaires en Angleterre, Paris : Minuit, 1970. — P. Lazarfeld et E.Katz, Influence personnelle, 2006, Armand Colin [1e ed. 1955] — É. Maigret, Sociologie de la communication et des médias, Paris : Armand Colin, 2003 — A. et M. Mattelart, Penser les médias, Paris : La Découverte, 1986 — A. Mattelart et É. Neveu, Introduction aux Cultural Studies, Paris : La Découverte (Repères), 2008 — M. McLuhan, Pour comprendre les médias. Les prolongements technologiques de l’homme, ¨Paris : Mame/Seuil, 1968 — B. Miège, La pensée communicationnelle, Grenoble : Presses universitaires de Grenoble, 1995 — E. Noelle-Neumann, The spiral of silence. Public opinion, our social skin, Chicago/Londres : The University of Chicago Press, 1984 — R.Rieffel, Sociologie des médias, Paris : Ellipses, 2005.

Économie de la communication

Ce cours vise à introduire aux principales catégories économiques permettant l’analyse des faits et institutions de la culture et de la communication tout en questionnant la pertinence théorique de la catégorie même d’« économie de la communication ». Il s’agit tout d’abord par l’étude du fonctionnement économique spécifique des médias et des industries de la culture de la communication et du web, de comprendre comment la science économique réfléchit le secteur de la culture et de la communication mais aussi comment, en retour, celui-ci interroge et met en déséquilibre certaines théories économiques. Ensuite, dans l’étude des mutations récentes du secteur de la culture et de la communication, nous analyserons les stratégies des principaux acteurs et l’importance des politiques publiques et des discours qu’elles produisent et réfléchirons pour ce secteur les enjeux des rapports de l’économique au politique.

Esthétique de la communication

Le cours d’Esthétique de la communication a pour objectif d’explorer les liens entre la réflexion sur l’Esthétique, issue de la philosophie, et les pratiques de la communication. Entendue comme une philosophie de l’art mais aussi, plus largement, comme une philosophie du sensible, l’Esthétique invite à réfléchir très globalement à la relation de l’être humain au monde à travers son système sensitif. Les deux définitions de l’Esthétique, abordées conjointement, permettent de définir en quoi celle-ci se donne comme un objet de communication, permettant aux êtres humains de « faire société » autour de leurs goûts et de leur approche sensible du monde. Le cours montre notamment en quoi l’art est une forme de communication, proposant au spectateur des expériences variées, souvent collectives, qui n’oublient pas le principe de plaisir. Retraçant à grands traits, selon le fil de l’histoire des idées et des mentalités, les étapes de la réflexion esthétique (Platon, Aristote, Saint-Augustin, Kant, Diderot, Hume, Nietzsche, Wilde, Hegel, Rosenberg, Adorno...), le cours s’accompagne d’une approche pratique d’analyse de l’oeuvre d’art, mobilisant les principales catégories d’analyse esthétique et invitant à une réflexion trans-historique sur l’évolution des critères du beau.

Droit de la communication

Les professionnels de la communication et des médias ont besoin de comprendre et d’interpréter correctement le contexte éthique et pratique relatif aux médias. Pour cela, il est important de les replacer dans l’architecture globale des institutions françaises. Aussi les premières séances sont-elles consacrées à comprendre cette dimension institutionnelle. La découverte et l’apprentissage d’un minimum de vocabulaire philosophique est indispensable. Objectifs du cours : - Comprendre l’architecture des institutions sources de la réflexion éthique en France, sans laquelle la compréhension de la communication et des médias n’est pas possible ; - Connaître les institutions qui jouent un rôle déterminant dans la vie des médias ; - Comprendre la dimension européenne voire internationale du contexte médiatique ; - Connaître les grands principes de la communication et des médias ; - Connaître les grands principes des journalistes et de l’information, quel que soit le média de diffusion et les grandes lignes de l’internet.

Approches croisées

Approches croisées : Jeunes et communication

Croiser les approches sociologiques sur la jeunesse et sur les médias pour analyser les enjeux des relations entre les jeunes et les médias, ce que les médias offrent aux jeunes, ce que les médias disent des jeunes, ce que les jeunes font des médias… Les jeunes sont devenues depuis les années 1920, et plus encore les années 1960 une cible privilégiée des industries médiatiques (cinéma, publicité, radio). À partir de la fin des années 1990, des chaînes de télévision s’adressent aux jeunes de plus en plus jeunes. Des contenus de plus en plus spécifiques leur sont proposés qui cherchent à leur proposer des répertoires d’identité tout en les séparant des autres générations. Aujourd’hui ils utilisent massivement internet et les plateformes de téléchargement, les réseaux sociaux numériques scrutent leurs usages pour leur proposer des formes de communication visuelles, éphémères, instantanées. Le cours proposera de comprendre la complexité et la diversité de la jeunesse, le fonctionnement des stratégies des industries médiatiques en direction des jeunes, les enjeux de la socialisation des jeunes par les médias. Les étudiants seront amenés à construire des analyses de sites ou d’émissions destinées aux jeunes et à participer au festival des films d’éducation à Évreux, qui propose des représentations alternatives de la jeunesse.

Approches croisées : Communication et cinéma

Le cours explore les relations entre la communication et le cinéma (en tant qu’art et en tant que monde professionnel). Il comporte une double orientation. La première consiste à étudier, à partir d’un corpus d’une cinquantaine d’extraits de films, la relation entre la mise en scène et le spectateur, en explorant les liens entre les formes cinématographiques et la création de sens et d’émotions. La seconde partie, résolument professionnalisante, consiste à rencontrer des professionnels de la communication exerçant dans le domaine du cinéma, et ainsi à explorer les métiers qui sont autant de débouchés pour des étudiants en communication attirés par le secteur cinématographique.

Approches croisées : Innovation et communication

Dans la période récente, l’innovation et la communication ont été étudiées en combinant plusieurs disciplines des sciences sociales. L’apparition, l’utilisation et la signification d’un nouveau média ont ainsi été mieux comprises en croisant, par exemple, les approches de la sociologie et de l’histoire. Ce cours vise à tirer les enseignements de ces travaux interdisciplinaires. Son principal objectif est de montrer qu’un média ne trouve pas immédiatement sa forme définitive, et que celle-ci représente généralement le point d’aboutissement d’une longue évolution historique impliquant de nombreux acteurs sociaux. Le plus souvent, l’objet final résulte d’un choix ou d’un compromis entre plusieurs dispositifs techniques, entre différents formats ou genres culturels. Les études de cas présentées montreront les limites de plusieurs points de vue communs sur ces questions, notamment les différentes formes de déterminisme technico-économique, le modèle diffusionniste et la théorie des "effets". Elles donneront à voir des processus à chaque fois différents, articulant de façon peu prévisible des outillages matériels, des constructions symboliques et des comportements collectifs. 

Approches croisées : Communication, médias et politiques du conflit

Ce cours a pour objectif général de sensibiliser les étudiant.e.s à la rencontre de deux acteurs centraux du jeu démocratique : d’une part, les espaces publics médiatiques, et d’autre part, l’espace des mouvements sociaux. En cela, il aborde des moments spécifiques de nos sociétés contemporaines, qui mixent deux types de production : la production médiatique (symbolique) et la production de luttes sociales. Aussi, depuis des exemples historiques et tirés d’un passé récent (notamment le mouvement social contre la loi Travail), nous nous intéresserons à la couverture de la conflictualité sociale par les acteurs dominants du champ médiatique, mais aussi à la production médiatique autonome des mouvements sociaux. Ce cours alternera cours magistraux, travaux dirigés et conférences. Nous avons eu notamment le plaisir d’y accueillir Pierre Zarka (L’Humanité/Observatoire des mouvements de la société), Olivier Azam (Zaléa TV, Les Mutins de Pangée, Merci Patron !, etc.), Marcel Trillat (ORTF, Lorraine Cœur d’Acier, Unicité, Antenne 2, etc.), Laure Duthilleul (Compagnie Lubat, Lubat Père et fils, etc.) et Gaspard Glanz (Rue89, France Télévisions, Taranis News). Pré-requis : motivation pour le sujet (cela va de soi), appétence pour le travail collectif.

Sémiologie de la communication

Le cours de Sémiologie de la communication a notamment pour objectif de définir la spécificité du regard sémiologique, en montrant que la sémiologie ne consiste pas seulement à analyser des textes et des images, mais qu’elle s’offre plus globalement comme un mode de relation au monde. En partant par exemple des textes d’Umberto Eco, le cours montre que nous tenons notre humanité de la maîtrise d’un univers symbolique et signifiant. Capable de voir des signes là où d’autres voient des choses, le sémiologue parvient à interpréter son environnement en considérant ce dernier comme producteur de sens. Partant de ce postulat, le cours retrace les trois principaux systèmes sémiologiques (Saussure, Peirce, Barthes) en identifiant leurs champs d’application, leurs apports (la notion d’interprétant chez Peirce notamment, les notions d’indice, d’icône, de symbole), mais aussi leurs limites. En montrant l’importance des codes dans la signification et la représentation, il s’agit de montrer en quoi l’interprétation des signes permet la communication au sein d’aires culturelles données, à partir de ces deux matériaux fondamentaux que sont entre autres l’image et le langage. À travers l’examen de quantité d’exemples empruntés à la communication (publicité, cinéma, arts plastiques, littérature, médias numériques), le cours montre comment la démarche sémiologique place le spectateur au coeur de l’élaboration du sens, sollicitant à de multiples niveaux sa culture, sa personnalité, son identité.

Panorama de la recherche en SIC

Ce cours vise à présenter aux étudiants de troisième année de licence les différents courants de recherche et approches théoriques qui forment les SIC (sciences de l’information et de la communication). Il invite également les étudiants, par un travail de recherche personnel, à s’approprier un sujet, construire et dégager une problématique, poser des hypothèses, mettre en oeuvre une démarche analytique, en mobilisant les techniques d’enquêtes pertinentes. Ce cours a vocation à introduire les démarches de recherche qui président à la réalisation d’un mémoire de master en SIC.

 

Détail des enseignements méthodologiques

Rhétoriques de l’image et du son

Ce cours de première familiarisation avec la notion de "rhétorique" propose aux étudiants en début de formation : — une sensibilisation à la construction de l’image fixe (publicité, photoreportage, propagande) — une méthode d’analyse de l’image animée (étude d’extraits de productions audiovisuelles : séries françaises et américaines) — une approche théorique et pratique concernant la composition d’un texte argumentatif et d’un article de presse (titre, photo, chapeau…) Références bibliographiques indicatives : M. Chion, L’Audio-vision, Armand Colin, 2013 — J. Collet (coord.), Lectures du film, Albatros, 1976. — C. Metz, Essais sur la signification au cinéma, Klincksieck, 2003

Techniques d’enquêtes en sciences sociales

Le cours a pour objectif d’initier les étudiants aux techniques élémentaires d’enquête et aux approches de la recherche empirique. Il s’agit de transmettre des manières de faire. Comment accéder à un terrain, une entreprise, un quartier, une institution ? Comment organiser une observation ? Comment mener des entretiens ? Comment mettre en place une enquête par questionnaire ? Comment utiliser des questionnaires et des statistiques ? Comment structurer un petit rapport ?

Veille informationnelle

Le cours de veille informationnelle a pour but de familiariser l’étudiant en début de formation à la richesse des outils documentaires permettant de réaliser des recherches sur l’ensemble des domaines qu’il abordera au cours de ses études universitaires. Ces outils sont de plusieurs types (ouvrages, presse, logiciels, plateformes de curation web…) et nécessitent de connaître et appréhender aussi bien des lieux réels – bibliothèque, archives – que virtuels (sites web). L’objectif de ce cours est de maîtriser et de savoir utiliser aussi bien des ressources documentaires classiques - encyclopédies, revues ouvrages spécialisés - que des logiciels du type ScoopIt (outil de curation de données), Netvibes (aggrégateur de flux RSS), Zotero (Logiciel de bibliographie en ligne), ainsi que les potentialités des réseaux sociaux comme Twitter.

Lecture critique de l’actualité

Ce cours vise dans un premier temps à habituer les étudiants à une lecture régulière de l’information, qu’il s’agisse de presse papier, de pure players ou de sites. Un QCM hebdomadaire leur est administré, qui met l’accent sur l’actualité sans pour autant négliger des notions clé de culture générale en rapport avec l’actualité. Dans un second temps, ce cours permet aux étudiants d’adopter un regard critique face à l’information. Ils peuvent ainsi découvrir la diversité des médias et supports, discerner la multiplicité des sources, envisager les enjeux économiques et politiques. Des apports théoriques les aident à prendre le recul nécessaire lors d’analyse de cas pratiques. Enfin, l’intervention d’acteurs du monde de l’information écrite leur permet d’enrichir leur réflexion.

Analyse du discours médiatique

Les discours politiques, publicitaires, journalistiques... se donnent à voir et à entendre sur des supports de plus en plus divers et sophistiqués, de plus en plus développés. Leur influence efficace, manifeste ou plus voilée agit sur nos représentations individuelles et collectives, guide nos pratiques et nos croyances, nous influence plus ou moins durablement, plus ou moins fortement participant ainsi aux processus de subjectivation. Quels sont les stratégies, les procédés, les dispositifs mis en œuvre pour informer, persuader ou convaincre ? Quels sont les enjeux de ces « machines de capture » ? Comment se font et se défont, se renforcent ou s’affaiblissent les « légitimités » de certains genres et types de discours ? Références bibliographiques indicatives : — P. Charaudeau & D. Maingueneau (dir.), Dictionnaire d’analyse du discours, Seuil, 2002 — P. Charaudeau, Le Discours d’information médiatique, la construction du miroir, Nathan-INA, coll. Médias recherches, 1997 — A. J. Greimas, Sémantique structurale : recherche de méthode, Larousse, 1966 — A. Krieg-Planque, Analyser les discours institutionnels, Armand Colin, 2012 — S. Moirand, Les discours de la presse quotidienne, PUF, 2007 — E. Veron, Construire l’événement : les médias et l’accident de Three Mile Island, Éd. De Minuit, 1981

Gestion de projet

Ce cours vise à permettre aux étudiants de conduire un projet dans un cadre professionnel. Les étudiants pourront ainsi se familiariser avec les concepts, le vocabulaire, les outils, ainsi qu’avec la méthodologie de la gestion de projets. En parallèle des apports théoriques, les étudiants construisent un projet en prenant en compte son financement. Les étudiants pourront également s’initier à un logiciel de gestion de projet.

Techniques de marketing

Le cours Techniques de marketing permet de découvrir l’ensemble des fondements du marketing, le rôle du marketing au sein des organisations et les problématiques actuelles. Les différentes séances présentent les principales étapes d’une démarche marketing : études de marché, stratégies marketing, plans de marketing-mix. Les étudiants pourront mettre en pratique l’enseignement grâce à des études de cas.

Détail des « enseignements pratiques »

Communication orale (semaines d’intégration L1)

Les cours « communication écrite » et « communication orale » visent à familiariser les étudiants arrivant en première année de licence « Information et communication » à la communication sous toutes ses formes. Réunis en groupes de vingt personnes, les étudiants pratiquent de manière intensive (3h le matin - 3h l’après-midi) des exercices de remise à niveau à l’oral comme à l’écrit. Dans les cours de communication orale, ils s’initient à la communication en public au travers de différents exercices. Ces cours ont lieu sous forme de « semaine intensive » au début du semestre 1 et du semestre 2 de la première année du cursus de licence.

Communication écrite (semaines d’intégration L1)

Les cours « communication écrite » et « communication orale » visent à familiariser les étudiants arrivant en première année de licence « Information et communication » à la communication sous toutes ses formes. Réunis en groupes de vingt personnes, les étudiants pratiquent de manière intensive (3h le matin - 3h l’après-midi) des exercices de remise à niveau à l’oral comme à l’écrit. Dans les cours de communication écrite, les étudiants réalisent des écrits créatifs et s’initient aux travaux plus universitaires. Ils se familiarisent également avec les genres de la presse et du web d’information. Ces cours ont lieu sous forme de « semaine intensive » au début du semestre 1 et du semestre 2 de la première année du cursus de licence.

3 ateliers au choix

Atelier de communication "Écriture", atelier de communication "Exposition", atelier de communication "Journalisme", atelier de communication "Photo", atelier de communication "Photojournalisme", Atelier de communication "Prépa concours", atelier de communication "Radio", atelier de communication "Scénario", atelier de communication "Théâtre", atelier de communication "Vidéo", atelier de communication "Web"

 

Détail des cours de langue (1 par semestre)

Cours en langue étrangère : allemand, anglais, espagnol, italien, mandarin, russe, etc.

Cours en FLE pour les non-francophones

Détail des cours libre

Cours libre, choisis à l’extérieur de l’offre de l’UFR

Détail des périodes de pré-professionalisation

Période d’insertion professionnelle de 2 mois (minimum), validée par un rapport de stage

Période d’insertion professionnelle de 3 mois (minimum), validée par un rapport de stage et une soutenance devant jury