Conférence “Nouvelles Formes d’Entrepreneuriat Enjeux Majeurs” : Leçons majeures


Conférence “Nouvelles Formes d’Entrepreneuriat Enjeux Majeurs” : Leçons majeures

par Edwin-Christopher Bicep
temps de lecture :
4 minutes

Suite à la réalisation du dossier, nous avons pris quelques instants pour nous interroger sur la période que nous avons traversée tous ensemble. Pour nous, il était important de le faire pour donner du sens à ce que nous venions de faire. Pour vous, il était bienveillant de le faire pour que vous puissiez mieux vous immerger dans le travail que nous avons produit et le résultat que cela donne. Ainsi, sous la forme d’une interview, petite introspection de nous-même, en toute détente.

 

Vous avez travaillé sur le thème “Nouvelles formes d’entrepreneuriat”. Pourquoi ce choix ?

 

Nadia Aurélia Samantha Konsimbo : L’entrepreneuriat est une chose qui me plaît beaucoup. Je pense que j’ai envie d’entreprendre et entendre Christian Vanizette parler de son parcours, réussir si jeune, me motive à le faire parce que je me dis que s’il a pu y arriver, pourquoi pas moi ? J’ai décidé de faire son portrait car il racontait son parcours et ses actions avec une telle facilité que cela donnait envie de s’y lancer, d’y croire. Je suis remplie d’espoir. Il m’a inspiré.

 

Edwin-Christopher Bicep : La curiosité. Tout simplement. L’environnement me parlait moins, la liberté, idem, et le dernier je ne saurais même pas dire ce que c’était. Bien sûr, les thèmes, et non les conférences. Et sinon, l’entrepreneuriat est un thème qui m’a toujours intéressé même sans en être vraiment conscient. Dites vous que quand j’étais petit je voulais être chef d’entreprise. Oui. Vous avez bien lu (rires). Sinon, je voulais voir de quelles formes d’entrepreneuriat la conférence allait parler. Je m’attendais au dropshipping, et absolument pas à l’entrepreneuriat social et solidaire (rires). Cela reste toutefois très intéressant, enrichissant et inspirant.

 

Jessica Ilboudo : J’ai choisi le mien parce que je trouve que c’est important pour les jeunes d’être informé des possibilités qu’ils ont de pouvoir donner vie à leurs idées et projets. Quand on est étudiant, on ne sait pas forcément par quoi ni comment commencer et finalement on finit par abandonner son projet.

 

Mélodie Gomes : C’est un sujet qui me parle initialement car j’ai déjà eu l’occasion de mener un projet social et solidaire dans le cadre de mon service civique. L’entrepreneuriat en tant que tel n’est pas un domaine m’intéressant particulièrement. Cependant, l’économie sociale et solidaire est un milieu passionnant où je peux me retrouver en tant qu’humaine avec des valeurs qui me sont chères.

 

Vous avez produit un dossier. Que vous a apporté cet exercice ?

 

N.A.S.K : Comme pour Mélodie, cela m’a apporté beaucoup de stress (rires). Mais cela m’a aussi permis de savoir tout d’abord ce qu’était l’entrepreneuriat social, ce que cela pouvait impliquer et apporter à la société. Cela m’a également permis de connaître d’autres acteurs de ce type d’entrepreneuriat. J’ai appris qu’il y avait quatre piliers fondamentaux.

 

E.C.B : L’exercice était ultra intéressant, surtout sous pression. Pression que nous nous sommes nous même mises, parce que nous avons procrastiné. Enfin nous… Je peux au moins l’assurer pour moi, je n’oserais diffamer mon groupe. Je ne parlerai pas des effets de travailler sous procrastination, vous les connaissez, bon pas autant que moi certes (rires). Réaliser cet exercice m’a permis de me remettre un peu à jour sur les codes journalistiques, que j’utilise que très peu. De plus, travailler sur un sujet avec peu de ressources est une l’opportunité donnée aux journalistes d’apporter une vraie valeur ajoutée à ce qu’il produit, et de ne pas rendre des “articles catalogues”. Je n’oublie cependant pas que la frontière entre bon et mauvais article n’est jamais loin, surtout avec les risques stylistiquement parlant que je prends depuis que je suis sur cette planète...

 

J.I : Déjà, cela m’a permis de découvrir l’entrepreneuriat social que je ne connaissais pas du tout. Ensuite, devoir écrire des articles m’a permis de chercher à en savoir plus sur ce thème. C’était enrichissant comme travail !

 

M.G : Du stress (rires). Blague à part, c’était intéressant de pouvoir rédiger un article sur un domaine relativement imposé. On continue d’apprendre à chercher, à s’intéresser à tout, à synthétiser et à rendre les choses intéressantes pour les autres afin qu’ils s’y intéressent peut-être aussi.

 

 

En produisant ce travail, vous vous êtes beaucoup renseigné. Que retenez vous de l’entrepreneuriat social et solidaire ?

 

N.A.S.K : Personnellement, je suis plus attirée par l’entrepreneuriat ordinaire que par l’entrepreneuriat social. Je penserai à l’ESS quand je me serai fait un peu de thunes (rires).

 

E.C.B : Je suis agréablement surpris de voir que le succès de Christian casse le cliché que j’avais en tête, à savoir : social et financier ne peuvent pas s’accorder ; même si pourtant Christian ne court absolument pas après ça. C’est rafraîchissant de voir cela, des humains simples, qui se contentaient de ce qu’ils avaient quand ils étaient jeunes, qui ont voulu changer le monde, ont réussi à le faire, mais sont restés eux-mêmes et simples. Ce n’est pas le cas de toutes les personnes riches investissant dans les ESS. Aussi, je pense que je pourrais trouver des idées de startups dans ce domaine, mais j’ai l’impression que Christian a mis la barre très haute : je ne vois pas comment je pourrais trouver un projet social qui pourrait marcher financièrement, mais sans avoir l’objectif financier en tête que celui-ci accepterait de suivre. Peut-être que Christian me dirait, à la manière d’un Jean-Pierre Fanguin, que “la question n’est pas si vite répondue” ou bien qu’il faudrait que “je me pose les bonnes questions”... Je m’en vais me les poser.

 

J.I : En un mot : intéressant. Je trouve que les initiatives ESS sont à encourager. Pour ma part, lorsque je me sentirai prête, je pense développer des actions dans ce sens.

 

M.G  : C’est un sujet réel, avec des résultats avérés et non pas une utopie. Il est important de s’y intéresser et peut-être même d’y contribuer.

 

Nous espérons que nos ressentis intéresseront les lecteurs et pourront leur donner une nouvelle façon d’approcher notre travail.

 

 

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