Parcours « Médias et médiatisations »

Le parcours « Médias et médiatisation » vise à former les étudiant-e-s aux pratiques et aux enjeux de l’information et de la communication médiatique. L’activité de médiatisation dépasse largement le seul métier de « journaliste », trop idéalement incarné par les figures du présentateur-vedette ou de l’éditorialiste de la presse de référence : elle concerne en réalité une grande variété de métiers, qui gravitent dans et autour de ce que l’on peut appeler le « champ médiatique » et qui recouvrent l’ensemble des structures et des acteurs qui interviennent dans la production médiatique.

Les enseignements qui composent la spécialisation « Médias et médiatisation » permettent d’explorer la diversité de ces pratiques professionnelles ; d’acquérir les savoir-faire techniques indispensables au monde des médias ; et d’engager une réflexion sur l’histoire des médias et leurs reconfigurations actuelles, sur leurs enjeux culturels, économiques, socio-techniques et politiques.

Un large panorama de notions et d’outils professionnels en usage dans le champ médiatique est ainsi présenté et directement expérimenté par les étudiant-e-s : conception et réalisation de supports de communication médiatique, découverte et analyse de procédures de travail, apprentissage des techniques rédactionnelles, compréhension des objectifs et des représentations professionnelles (contraintes structurelles et symboliques).

Débouchés professionnels : Chargé(e) des relations presse, chargé(e) d’études médias, assistant(e)s dans les entreprises de diffusion et de production, responsables de plateaux, conception-rédaction de produits de communication médiatique, documentation, secrétariat de rédaction, publi-rédactionnel, animateur-trice de communauté.

Enseignements proposés dans le parcours

  • Problématiques du champ professionnel des médias (Semestre 2)
  • Histoire des médias (Semestre 3)
  • Observer, comprendre, évaluer les pratiques médiatiques (Semestre 3)
  • Atelier de spécialisation : « Ecrire l’information » (Semestre 3)
  • Cours thématique : « Les publics médiatiques » (Semestre 4)
  • Création et développement d’outils médiatiques (Semestre 4)
  • Atelier de spécialisation : « Le dossier de presse et les relations de presse » (Semestre 4)
  • Projet tuteuré (Semestre 5)
  • Méthodes de promotion médiatique : la campagne de presse (Semestre 5)
  • Atelier de spécialisation : « Informer en réseau » (Semestre 5)
  • Détail des enseignements

Détail des enseignements

Problématiques du champ professionnel des médias et de la médiatisation (réservé aux étudiants du parcours « Médias & médiatisation »)

Le cours de « Problématiques du champ professionnel » est le premier enseignement que vous suivez dans votre parcours en « Médias & Médiatisation » : il a pour objectif d’introduire à l’analyse des médias et de vous fournir un certain nombre de repères et de connaissances utiles pour l’ensemble de votre parcours. L’activité de médiatisation y sera définie comme un processus, reposant sur l’interdépendance des secteurs, des acteurs et des stratégies qui composent et organisent le « champ médiatique ». Le cours de « Problématiques des Médias et de la Médiatisation » se compose de deux volets : Sociographie et socioanalyse du champ médiatique : Panorama des acteurs, structures, supports et mutations de l’activité médiatique et journalistique ; Notions pour l’analyse des médias : champ médiatique, identité discursive, éthique et NTIC… À la fin du mois de mars, une première évaluation (partiel) porte sur ces questions de cours. Cycle de conférences-débats : Des professionnels des médias sont invités à présenter leur parcours, leurs pratiques, les enjeux de leur métier, mais aussi à défendre leurs valeurs et à en débattre avec les étudiants. Ce cycle donne lieu à la réalisation d’un « Journal des Conférences », qui constitue la dernière évaluation.

Histoire du journalisme (réservé aux étudiants du parcours « Médias & médiatisation »)

Ce cours envisage les mutations des lieux, enjeux et acteurs du champ médiatique, depuis l’émergence d’une profession aux contours flous jusqu’aux mutations du journalisme professionnel à l’ère numérique. Plutôt que de proposer une histoire linéaire des médias, il s’agit d’historiciser les produits, les pratiques et les représentations professionnelles des journalistes, de manière à montrer leur caractère culturellement et politiquement situé et de comprendre les évolutions du professionnalisme journalistique à l’ʹère numérique. Bibliographie indicative : — C. Delporte, Les Journalistes en France, 1880-1950, Seuil, 1999 — C. Delporte et F. d’Almeida, Histoire des médias de la grande guerre à nos jours, Flammarion, 2010 D. Ruellan, Le Professionnalisme du flou, PUG, 2007 — D. Ruellan, Le Professionnalisme du flou, PUG, 2007

Observer, comprendre et évaluer les pratiques médiatiques (réservé aux étudiants du parcours « Médias & médiatisation »)

À partir d’une approche d’inspiration ethnographique, l’objectif du cours est d’analyser les pratiques professionnelles propres au champ des médias et du journalisme, leurs spécificités et leurs évolutions. Une attention particulière est accordée à l’étude des effets que les contraintes professionnelles peuvent avoir sur le traitement de l’information et des contenus médiatiques. Plusieurs types d’exercices intermédiaires (exposés, études de textes, comptes-rendus d’observation participante, préparation d’un projet d’enquête) ont comme objectif de préparer l’étudiant à la réalisation d’une enquête de terrain permettant d’évaluer des dispositifs et des pratiques de travail des professionnels. Bibliographie indicative : Berthaut, Jérôme, La banlieue du "20 heures", ethnographie de la production d’un lieu commun journalistique, Agone, 2013 — Chupin, Yvan, Nollet, Jérémie, Journalisme et dépendances, L’Harmattan, 2006 — Beaud, Stéphane, Weber, Florence, Guide de l’enquête de terrain, Repères La découverte, 2003 — Lemieux, Cyril, Mauvaise presse : une sociologie compréhensive du travail journalistique et de ses critiques, Métailié, 2000 — Perrenoud, Marc, Les mondes pluriels de Howard S. Becker, La Découverte, 2013

Atelier « Écrire l’information » (réservé aux étudiants du parcours « Médias & médiatisation »)

"Écrire l’information" est un style particulier. Très différent de la dissertation, du mémoire universitaire ou de la littérature, l’écriture journalistique répond à des techniques précises : angle, message essentiel, plans, phrases courtes, aller à l’essentiel, économie… En deux mots : faire court et concis. Pour autant, ces contraintes ne sauraient faire oublier de soigner son style. L’objectif de cet atelier-cours est d’apprendre à écrire pour être compris par le plus grand nombre. Pour être lu par son lectorat en fonction d’une charte éditoriale. Brève, interview, portrait, enquête-reportage… Les étudiants s’initient à tous les genres majeurs du journalisme. Et mènent une réflexion sur le choix des sujets et la sélection des sources. Entre les cours hebdomadaires, ils réalisent des articles dans des conditions professionnelles. En allant sur le terrain. Au palais de Justice couvrir un procès, à l’Assemblée nationale un débat des députés, aux urgences, la pénurie d’un grand hôpital parisien.

Cours thématique : "Les publics médiatiques » ou « Journalisme politique et nouveaux médias » (réservé aux étudiants du parcours « Médias & médiatisation »)

Journalisme politique et nouveaux médias. Ce cours propose d’étudier la production de l’information politique et d’en analyser les évolutions, depuis la production de l’actualité dans les « Pages Politiques » de la presse écrite, jusqu’aux mutations à l’œuvre dans les médias numériques. La première partie du cours montrera l’interdépendance des champs politique et médiatique : cette configuration détermine la production de l’information politique, aussi bien du point de vue des journalistes spécialisés en « politique », que des acteurs politiques confrontés à la médiatisation de leur activité. Seront ainsi étudiés : les enjeux professionnels qui placent les journalistes et les politiques en situation d’« associés-rivaux » ; l’évolution du traitement de l’information politique dans la presse généraliste (dépolitisation, appétence pour les « jeux » politiques au détriment des « enjeux », distanciation critique des journalistes par rapport au personnel politique...) ; la place grandissante accordée dans l’activité politique aux enjeux de la médiatisation (poids de la communication politique, maîtrise des agendas et des dispositifs de communication, compétition interne au champ politique exacerbant les enjeux de la médiatisation...). Dans une deuxième partie, nous étudierons certains dispositifs numériques de l’information politique, afin de montrer comment ils prolongent, ou renouvellent, ces déterminants et ces interactions. Nous nous intéresserons tout particulièrement aux initiatives de « désintox » ou de « décodage » de l’activité politique, mises en œuvre par les journalistes : ces dispositifs s’inscrivent dans les stratégies de distanciation des journalistes vis-à-vis du personnel politique. Mais elles s’effectuent en parallèle des stratégies de contournement des journalistes, mises en œuvre par les politiques, notamment sur les réseaux sociaux (échanges directs avec les citoyens, blogs, Twitter, Facebook, Instagram, et même Périscope...). Il s’agit alors de comprendre l’évolution des pratiques de coopération et des stratégies d’autonomisation que les journalistes et les politiques déploient, respectivement et réciproquement, dans la co-construction de l’information politique. Bibliographie indicative : — Bourdieu, Pierre, 1981 "La représentation politique. Éléments pour une théorie du champ politique". Actes de la recherche en sciences sociales, Vol. 36, 1 : pp. 3-24 URL : http://www.persee.fr/doc/arss_0335-5322_1981_num_36_1_2105 — Férenczi, Thomas, 2007. « Le double visage du journalisme politique ». Le journalisme [Chapitre 2], Paris, PUF coll. "Que Sais-Je" : pp.23-38 — Kaciaf, Nicolas, 2013. Les pages « politique ». Histoire du journalisme politique dans la presse française (1945-2006). Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. "Res Publica" — Mercier, Arnaud et Pignard-Cheynel, Nathalie, 2014. « Mutations du journalisme à l’ère du numérique : un état des travaux ». Revue française des sciences de l’information et de la communication [En ligne], 5. URL : http://rfsic.revues.org/1097

Les publics médiatiques. Qui sont les lecteurs pour lesquels écrivent les journalistes ? Comment sont-ils perçus par la sphère journalistique ? Comment calcule-t-on les taux d’audience d’une émission de télévision ? Quels sont les enjeux du live tweet pour les chaînes de télévision ? Qu’est-ce que le journalisme participatif ? repose-t-il véritablement sur la participation des publics amateurs ? Dans ce cours thématique, le sujet des médias et de la médiatisation est abordé du côté des publics. L’approche historique et sociologique de cette notion permet tout d’abord de rappeler qu’avant d’être médiatiques, les publics se sont constitués autour de sujets littéraires puis politiques, ce qui explique qu’ils ont pu apparaître comme dangereux à la fin du XIX° siècle. Puis, la nécessité de quantifier les lecteurs, les auditeurs, les spectateurs des médias de masse a conduit à mettre en place des mesures d’audience complexes dont nous montrerons les enjeux et les limites. Face à ces mesures qui laissent dans l’ombre les goûts et pensées du public, nous présenterons les recherches qualitatives menées depuis les années 1960, permettant de cerner les rapports des individus avec leurs médias, les appropriations et mises à distance des programmes, notamment. Enfin, la dernière partie du cours s’intéressera aux phénomènes interactifs incitant à une participation toujours plus accrue des publics (live tweet, commentaires en lignes, fans fictions par exemple) pour lesquels nous chercherons à savoir si ces participations sont effectivement prises en compte par la sphère médiatique. Bibliographie indicative : — Esquenazi Jean-Pierre, Sociologie des publics, La Découverte, 2003 — Le Grignou Brigitte, Du côté du public, usages et réceptions de la télévision, Économica, 2003 — Méadel Cécile (dir.), La Réception, Les Essentiels d’Hermès, CNRS éditions, 2009 — Aubert Aurélie et Froissart Pascal, « Les publics de l’information », Revue Française des Sciences de l’information et de la communication, n°5/2014. En ligne : http://rfsic.revues.org/1121 — Une bibliographie complète ainsi qu’une brochure de textes polycopiés seront distribuées en cours.

Création et développement d’outils médiatiques (réservé aux étudiants du parcours « Médias & médiatisation »)

Questions d’éthique audiovisuelle et radiophonique. Le cours propose une analyse des pratiques des professionnels des médias comme résultante des tensions entre les prescriptions déontologiques et les impératifs du fonctionnement médiatique (objectif de rentabilité, souci de l’audience, concurrence entre les médias, contraintes techniques...) à partir de quelques textes scientifiques et déontologiques et d’exemples précis. L’objectif du cours vise à la fois à comprendre la logique des prescriptions déontologiques et les difficultés dans lesquelles vivent les professionnels des médias pour les respecter, mais aussi à analyser les dispositifs professionnels et administratifs visant à les encadrer ainsi que les conséquences de ces tensions sur les grilles de programmation et sur les écrans.

Atelier « Informer en réseau » (réservé aux étudiants du parcours « Médias & médiatisation »)

Ce cours en intensif s’apparente à un atelier, alternant les phases théoriques et pratiques, l’écoute individuelle et le travail collectif. Il portera sur des exemples de circulation des informations de santé à l’heure des réseaux numériques. Dans différents domaines tels que la presse, le monde politique, l’industrie musicale, etc., l’internet est l’instrument d’une redistribution des rôles et des rapports de force traditionnellement construits sur la base de statuts (professionnels ou institutionnels) et d’enjeux (économiques ou sociaux.) Le champ médical n’échappe pas à ces transformations, et voit l’information émise par le corps médical confrontée et relativisée par celle produite par des patients ou par leurs proches : on assiste ainsi à la constitution, autour des outils numériques, de communautés de patients (les forums santés, wikipedia, etc.), de communautés de personnes souffrantes (les blogs ana et mia, etc.), de plateformes de travail collaboratif sur le recensement et la description de pathologies (les maladies orphelines par ex.), ou encore de campagnes virales de mise en doute de décisions de santé publique (le cas des vaccins contre le virus H5N1). Ce gain en autonomie des patients vis-à-vis de l’institution médicale et les déplacements qu’il engage est décrit par les chercheurs comme un phénomène de désintermédiation, ou encore d’apomédiation médicale (Eysenbach 2008). Les acteurs traditionnels se repositionnent au gré de ces évolutions socio-techniques : pour organiser leur irruption dans l’espace public, patients et associations mobilisent des stratégies socio-discursives (Habermas, Boltanski), développent des formes d’appropriation des dispositifs socio-techniques (boyd, Allard et Blondeau, Dagiral et Peerbaye), et reconfigurent leurs sociabilités quotidiennes (Mounier et Tubaro). État, médecins et industriels de la santé, menacés dans leur légitimité, expérimentent des postures allant du dénigrement des mouvements d’usagers à l’accompagnement de l’émergence d’une nouvelle économie, plus ou moins participative. Les industriels du numérique (Google, Facebook, Apple, etc.) s’imposent comme de nouveaux intermédiaires dans la circulation de l’information liée à la santé, dont ils assurent la collecte, l’hébergement, la valorisation, et parfois la censure (Casilli et Pailler). Cette rencontre du champ de la santé et des outils numériques offre ainsi un terrain particulièrement fertile pour une réflexion sur la circulation de l’information à l’heure des nouveaux médias. Objectifs : — Percevoir les dimensions sociales et conflictuelles de la notion d’espace public — Découvrir les enjeux sociaux et conflictuels de l’usage des outils numériques — Percevoir l’irrégularité de la circulation de l’information suivant les personnes et les différents types de rapports sociaux qu’elles subissent — S’initier à la sociologie d’enquête en ligne (constitution d’un corpus de pages web, scraping, cartographie des sources, etc.) — Notions concernant l’analyse de controverses — S’initier à la sociologie des réseaux, notamment par l’étude de situations impliquant des sociabilités autant numériques que non-numériques. Bibliographie : — Akrich M., Méadel C.. De l’interaction à l’engagement : les collectifs électroniques, nouveaux militants dans le champ de la santé. Hermès, CNRS-Éditions, 2007, pp.145-154. https://halshs.archives-ouvertes.fr/file/index/docid/174696/filename/07Hermes.pdf — Barbot, J., « L’engagement dans l’arène médiatique. Les associations de lutte contre le sida », Réseaux, vol. 17 / 95, 1999, 42 p. p. 155–196. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/reso_0751-7971_1999_num_17_95_2158 — Casilli AA., Pailler F., Tubaro P.. Le phénomène pro-ana : panique morale et effets paradoxaux de la censure http://www.internetactu.net/2012/10/30/pourquoi-la-censure-et-le-filtrage-ne-marchent-pas-lexemple-des-reseaux-lies-aux-troubles-de-lalimentation/ — Casilli AA., Mounier L., Pailler F., Tubaro P. : rapport ANR « Les jeunes et le web des troubles alimentaires : dépasser la notion de ‘pro-ana’ » http://www.anamia.fr/WordPress-FR/wp-content/uploads/2013/11/Rapport_ANAMIA_2013_Web_et_troubles_alimentaires.pdf — Dagiral É., avec Peerbaye A., 2012, « Les mains dans les bases de données : connaître et faire reconnaître le travail invisible », Revue d’anthropologie des connaissances, vol. 6, n°1, p. 229-254. http://www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=RAC_015_0229

La campagne de presse (réservé aux étudiants du parcours « Médias & médiatisation »)

« La campagne de presse » : Ce cours propose des analyses et études de cas de la communication médiatique focalisées sur les stratégies des communicants face aux journalistes et les spécificités des discours de communication médiatique.

Dossier de presse (réservé aux étudiants du parcours « Médias & médiatisation »)

Dans cet atelier, les étudiants pratiqueront de manière intensive l’écriture pour des supports variés de communication avec les médias.

Projet tuteuré parcours « Média & médiatisation » (réservé aux étudiants du parcours « Médias & médiatisation »)

Le développement d’un projet tuteuré dans le parcours « Médias & Médiatisation » doit impliquer un acteur professionnel du champ médiatique (journal, chaîne de télévision, station de radio, école spécialisée), une structure évoluant dans le champ de la communication médiatique (maison de production, groupe de diffusion, entreprise spécialisée dans la communication, service chargé des relations médias dans une entreprise), ou tout acteur engagé dans une démarche de médiatisation (institution, structure associative ou culturelle). Il s’agit de proposer à ce partenaire une action utile à son évolution dans le champ médiatique, en lui apportant une approche originale, fondée sur une analyse stratégique précise et argumentée des enjeux, contraintes, perspectives de développement liés à son activité. Quelques exemples : — Création d’un supplément Spécial Jeunes pour Le Pariscope — Création d’un site web de sensibilisation à l’écologie pour le magazine étudiant Studyrama — Création d’un magazine illustré pour le journal régional de Seine-Marne, en partenariat avec le service Communication du Conseil Régional de Seine-Marne, pour mobiliser les jeunes électeurs — Création d’une rubrique décoration pour le mensuel Psychologies Magazine — Réalisation d’une émission musicale participative pour la radio associative Handy FM — Réalisation d’un programme court télévisé sur les habitants de Seine-Saint-Denis, en partenariat avec le service Communication du Conseil régional.